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Édition française · Cashback & copytrading
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LE JOURNALHistoire des marchés

1792 : le jour où la commission est née

Le 17 mai 1792, vingt-quatre courtiers signent un accord de quelques lignes sous un arbre de Wall Street. Il fixe une commission minimale d'un quart de pour cent. Deux siècles plus tard, les commissions ont fondu — mais elles n'ont jamais disparu.

PAR La rédaction RendRPUBLIÉ LE 23 septembre 20262 MIN DE LECTURE
« Une journée chaude à Wall Street », Frank Leslie’s Illustrated Newspaper, 9 août 1873. Library of Congress · domaine public
« Une journée chaude à Wall Street », Frank Leslie’s Illustrated Newspaper, 9 août 1873. Library of Congress · domaine public

Le 17 mai 1792, à New York, vingt-quatre courtiers se retrouvent au 68 Wall Street, sous un platane — un buttonwood, en anglais. Ils y signent un texte de quelques lignes qui passera à la postérité sous le nom d'accord de Buttonwood.

Deux engagements

Le texte tient en deux promesses :

  • les signataires s'accordent une préférence mutuelle : ils traiteront d'abord entre eux ;
  • ils ne factureront jamais une commission inférieure à un quart de pour cent de la valeur échangée.

C'est l'acte fondateur de ce qui deviendra, en 1817, le New York Stock & Exchange Board, puis le New York Stock Exchange. Et c'est, dès l'origine, un accord sur la rémunération de l'intermédiaire. Avant même de définir les règles du marché, les courtiers ont fixé leur part.

Près de deux siècles de commissions fixes

Le principe d'une commission fixe, non négociable, survit longtemps. Il faut attendre le 1er mai 1975 pour que le régulateur américain l'abolisse. Ce jour, surnommé « May Day » à Wall Street, ouvre la voie aux courtiers à prix réduit et à la concurrence sur les frais.

Puis la gratuité affichée

En octobre 2019, plusieurs grands courtiers américains annoncent coup sur coup des commissions à zéro sur les actions. Le trading devient « gratuit ».

Sauf qu'un intermédiaire ne travaille jamais gratuitement. Sa rémunération s'est simplement déplacée :

  • dans le spread, l'écart entre prix d'achat et prix de vente ;
  • dans le swap, le financement des positions gardées la nuit ;
  • dans le paiement pour flux d'ordres, quand un courtier est rémunéré pour transmettre vos ordres à un teneur de marché.

La commission n'a jamais disparu

Sur le forex et les CFD, le modèle est le même. Le broker gagne sur chacun de vos ordres, que vous gagniez ou que vous perdiez. Et depuis longtemps, il rétrocède une part de ce gain à ceux qui lui apportent des clients : les apporteurs d'affaires.

C'est sur cette rétrocession que repose RendR. Nous sommes apporteur d'affaires, et nous reversons une part de ce que le broker nous verse à ceux qui génèrent réellement le volume : les traders.

Deux cent trente ans que l'intermédiaire se sert en premier. La question n'a jamais été de savoir s'il se paie, mais combien, et sur qui.

AVERTISSEMENT

Le trading sur marge comporte un risque élevé de perte en capital, que le cashback ne réduit pas. RendR n’est pas un conseiller en investissement, ne gère aucun capital pour le compte de ses utilisateurs et ne détient jamais le mot de passe de trading d’un compte. Le cashback dépend des accords conclus avec chaque broker partenaire.

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Une part de ce que votre broker gagne sur vos ordres vous est reversée, lot par lot. Et nos stratégies s’exécutent sur votre propre compte, si vous le voulez.

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