Le 17 mai 1792, à New York, vingt-quatre courtiers se retrouvent au 68 Wall Street, sous un platane — un buttonwood, en anglais. Ils y signent un texte de quelques lignes qui passera à la postérité sous le nom d'accord de Buttonwood.
Deux engagements
Le texte tient en deux promesses :
- les signataires s'accordent une préférence mutuelle : ils traiteront d'abord entre eux ;
- ils ne factureront jamais une commission inférieure à un quart de pour cent de la valeur échangée.
C'est l'acte fondateur de ce qui deviendra, en 1817, le New York Stock & Exchange Board, puis le New York Stock Exchange. Et c'est, dès l'origine, un accord sur la rémunération de l'intermédiaire. Avant même de définir les règles du marché, les courtiers ont fixé leur part.
Près de deux siècles de commissions fixes
Le principe d'une commission fixe, non négociable, survit longtemps. Il faut attendre le 1er mai 1975 pour que le régulateur américain l'abolisse. Ce jour, surnommé « May Day » à Wall Street, ouvre la voie aux courtiers à prix réduit et à la concurrence sur les frais.
Puis la gratuité affichée
En octobre 2019, plusieurs grands courtiers américains annoncent coup sur coup des commissions à zéro sur les actions. Le trading devient « gratuit ».
Sauf qu'un intermédiaire ne travaille jamais gratuitement. Sa rémunération s'est simplement déplacée :
- dans le spread, l'écart entre prix d'achat et prix de vente ;
- dans le swap, le financement des positions gardées la nuit ;
- dans le paiement pour flux d'ordres, quand un courtier est rémunéré pour transmettre vos ordres à un teneur de marché.
La commission n'a jamais disparu
Sur le forex et les CFD, le modèle est le même. Le broker gagne sur chacun de vos ordres, que vous gagniez ou que vous perdiez. Et depuis longtemps, il rétrocède une part de ce gain à ceux qui lui apportent des clients : les apporteurs d'affaires.
C'est sur cette rétrocession que repose RendR. Nous sommes apporteur d'affaires, et nous reversons une part de ce que le broker nous verse à ceux qui génèrent réellement le volume : les traders.
Deux cent trente ans que l'intermédiaire se sert en premier. La question n'a jamais été de savoir s'il se paie, mais combien, et sur qui.
Le trading sur marge comporte un risque élevé de perte en capital, que le cashback ne réduit pas. RendR n’est pas un conseiller en investissement, ne gère aucun capital pour le compte de ses utilisateurs et ne détient jamais le mot de passe de trading d’un compte. Le cashback dépend des accords conclus avec chaque broker partenaire.
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